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  • Patrimoine
  • A la découverte du patrimoine de la commune d’Avrainville


  • Blason d’Avrainville

    Blason d'Avrainville

    Les deux crosses abbatiales évoquent les abbés de Saint-Germain-des-Prés, seigneurs d’Avrainville, et la gerbe de blé symbolise l’activité agricole de la commune. La couronne murale prescrite, par Napoléon 1er aux armoiries urbaines, à trois tours symbolise les petites communes.












    Château du Merle Blanc

    Château du Merle Blanc
    Le château d’Avrainville, de style Louis XVI, fut construit au milieu du XVIIe siècle. Le premier propriétaire connu, en 1663, est Mathurin du Gas, secrétaire conseiller du roi, contrôleur des barrages et pavés de France, prévôt d’Avrainville. Un plan du XVIIIe siècle conservé aux A.N., nous montre un édifice composé d’un corps central avec deux ailes en équerre précédé par deux pavillons d’entrée. Ce bâtiment disparaît au cours du siècle pour être remplacé par une maison de campagne composée d’un seul corps de bâtiment et de communs. L’aile gauche est ajoutée dans la deuxième moitié du 19è siècle ; au début du 20è siècle, on construit l’aile droite qui rejoint les communs réaménagés. Le parc, de 6 hectares à l’origine, a été progressivement loti.

    De nombreuses personnalités ont séjourné au château : Eugène Merle, Simenon, Joséphine Baker, Cécile Sorel. C’est une propriété de 2 hectares, abritant des arbres dont certains sont plus que bicentenaire.

    Le Conseil Municipal a décidé d’acquérir le domaine mis en vente en 2008, afin de conserver cet élément du patrimoine d’Avrainville et d’y installer la Mairie.



    Eglise

    Eglise Ste Marie Au cours du XIe siècle, l’évêque de Paris céda l’autel d’Avrainville à un abbé de Saint-Germain-des-Prés qui avait déjà des possessions en ce lieu. Le début de la construction de l’église date de 1070. Elle se poursuit jusqu’au XIIe siècle mais elle subit les affres de la guerre de Cent ans, et excepté le clocher, elle fut détruite comme a pu le constater l’archidiacre de Josas qui, lors d’une visite à Avrainville en 1448, trouva cette église, dédiée à la Bienheureuse Vierge Marie, à moitié abandonnée et en ruine.

    Une autre visite en 1467 rapporte que la situation ne s’est pas améliorée : pas de cloches, pas de marguilliers, pas d’autel, pas de Saint Sacrement et le nombre de paroissiens s’élève à cinq environ !

    La manière dont l’édifice a été construit laisse à penser que les travaux n’ont débuté qu’à la fin du XVe siècle. Les bois de l’ancienne église ont été en partie réutilisés.

    D’après un plan datant de 1780, l’église se présente avec une nef, deux bas-côtés et un chevet arrondi. Cependant, sous Napoléon, elle n’apparaît plus qu’avec une nef et un seul bas-côté terminé par deux absides, comme elle l’est actuellement.

    Le clocher, de forme carré, est assez massif. Il semble avoir été plus haut qu’aujourd’hui : on voit que les contre-forts ont été arasés. Son toit est en bâtière. La tour possède deux étages apparents et est percée sur chacune des quatre faces d’une haute baie en arc brisé.


    Portail sud église Ste Marie



    Le portail sud du XIIe siècle mérite qu’on l’admire en entrant dans l’église.
    L’église est très claire avec une bonne acoustique, grâce à ses deux fenêtres au fond et quatre autres sur les côtés dont deux en verre blanc. Derrière l’autel principal se trouvent trois magnifiques vitraux restaurés récemment, représentant la vie de la Vierge Marie, l’Annonce faite à Marie, la visite d’Elisabeth, la Nativité, la fuite en Egypte, Marie au pied de la croix et l’Assomption. A droite de l’autel, sous le clocher se trouve la chapelle de la Vierge.

    La toiture de l’église a été refaite, le clocher et une partie des murs extérieurs ont été restaurés. En 2001 a eu lieu l’installation d’une seconde cloche nommée « Marie-Christiane » qui a reçu la bénédiction du Père Bobière.









    Pigeonnier






    Un document daté de 1522 mentionne l’existence d’un colombier à l’intérieur de la ferme. Le colombier construit en pierre de pays a la particularité d’être de forme carrée et peu élevée. Aujourd’hui, il abrite la bibliothèque municipale aménagée sur deux niveaux avec au rez-de-chaussée la section adulte et à l’étage celle des enfants.











    L’Ecole

    Ecole élémentaire A quelle époque fut fondée l’école et quel était l’état de l’enseignement d’autrefois ? C’est ce qu’il nous est impossible de trouver. Tout ce que nous pouvons affirmer c’est qu’elle existait en 1640 et était dirigée par Nicolas GOMEL qui, le 7 juin de la dite année, prouvait ses talents calligraphiques par l’apposition d’une magistrale et compliquée signature sur les registres de l’état civil d’alors. Depuis, elle fut régulièrement pourvue et tenue jusqu’à Jacques BOURDEAU qui ferma la période de l’ancien régime et, après quelques années de troubles, jusqu’à nos jours. Depuis la cessation des troubles de la révolution jusqu’en 1849, date de la construction des bâtiments scolaires (ancienne Mairie), divers locaux furent successivement affectés à l’école. En novembre 1898, le conseil municipal décide d’acquérir le terrain mitoyen de celui de la mairie-école pour agrandir les locaux scolaires par la construction d’un nouveau bâtiment. Il est terminé en 1902. Dans la partie du terrain non utilisée par l’école et la cour, est créé un champ d’expériences pour l’enseignement agricole. Après la première guerre mondiale, le département fait apposer sur la façade une plaque commémorative en mémoire des enfants et instituteurs morts pour la France.



    Croix de chemin


    A l’intersection des chemin d’Egly et du Peuple La Lance. La croix serait datée du 19eme siècle, croix de fonte, décorée, aux angles, de quatre volutes de fer forgé et reposant sur une base de pierre ancienne, elle-même déposée sur une base récente circulaire à 3 degrés.












    Cimetière
    Cimetière début 1900

    5 février 1890 : le conseil municipal décide l’établissement d’un nouveau cimetière par acquisition d’un terrain appartenant aux époux Moyer de Torfou et situé champtier de la Forest, chemin de Torfou. Les travaux d’appropriation sont terminés fin Août 1891et la réception définitive des travaux de construction des murs de clôture a lieu en septembre 1892. 2 Août 1902 : le conseil municipal décide la transformation de l’ancien cimetière en place publique, le transfert des sépultures devant avoir lieu avant le 15 septembre 1908.